sexta-feira, março 26, 2010

Bento XVI


Lawrence Murphy e os 200 violados



O sacerdote norte-americano Lawrence Murphy não foi castigado por ter abusado sexualmente de 200 menores surdos porque quando se soube já tinham passado 20 anos e o religioso estava muito doente.
Ratzinger sabia… e protegeu o criminoso
OSCOT

Um instrumento do terrorismo de Estado e das agressões imperialistas
Congelamento das deduções do IRS:
Trabalhadores terão de pagar mais €2.029 milhões no período 2011-2015
Já é tempo de tratar do Pico Petrolífero

Fendas no bloco ocidental

Infames gasolineiras?

Portanto, em vez de perdermos tempo com estas mobilizações de massa contra as "infames" gasolineiras (nas quais participei, como já referi), devíamos mesmo era fazer barulho contra os impostos que o governo nos leva nos combustíveis. É que em vez de 5 cêntimos que poderíamos levar das gasolineiras, em causa estão 60 a 80 cêntimos de impostos. Bem diferente.
Porquê o Irão?

José Sócrates, le Portugais ensablé

Segundo o Expresso, o Libération não saiu em Portugal na 5a feira, 18 Março, por "problemas de impressão"...
Querem compreender quais os “tais problemas de impressão” que impediram a publicação do Liberation em Portugal, na passada 5ª feira, dia 18 de Março?

José Sócrates, le Portugais ensablé
Rien ne va plus pour le Premier ministre socialiste, dont le nom est associé à des affaires de corruption sur fond de crise économique majeure.

Réagir

Par FRANÇOIS MUSSEAU envoyé spécial à Lisbonne


Le Premier ministre portugais José Socrates, le 7 janvier 2010 à Paris (AFP Remy de la Mauviniere)

L’inimitié d’une bonne partie des médias, une crise politique qui tourne au blocage institutionnel, une situation sociale explosive, un fiasco économique obligeant à des mesures drastiques à court terme… Comme si cela n’était pas suffisant, le bouillant José Sócrates (mollement réélu aux législatives de septembre 2009) doit désormais affronter une fronde du Parlement qui pourrait le forcer à la démission ou amener sa famille socialiste à lui trouver un successeur à la tête du gouvernement. Aujourd’hui commencent à Lisbonne les travaux d’une commission d’enquête parlementaire qui, pour la première fois depuis la fin de la dictature de Salazar, implique directement un Premier ministre. Et va le contraindre à comparaître physiquement, au mieux par écrit. «Le Portugal est un bateau ivre dans lequel le capitaine est le plus suspect de tout l’équipage», a asséné un chroniqueur de la chaîne privée SIC.
D’après les économistes, de tous les pays européens au bord du «décrochage», le Portugal est certainement le maillon le plus faible. Plus encore que la Grèce, le petit pays ibérique souffre de maux structurels, d’exportations en berne, d’une dette extérieure record et d’un déficit public de 9,3%. Bruxelles attend de Lisbonne des mesures concrètes pour respecter le «plan d’austérité» auquel José Sócrates s’est engagé. Mais ces mesures, qui promettent d’être draconiennes, se font attendre… D’autant que José Sócrates est encore affaibli par ses problèmes politico-judiciaires.
«réformateur». Ce qui ressemble fort à un procès politique est lié à un supposé cas d’interventionnisme. Pendant deux mois, un groupe de députés tentera de faire la lumière sur le rôle qu’a joué José Sócrates dans la tentative du géant Portugal Telecom (PT, contrôlé par le gouvernement socialiste) de racheter la télévision TVI, hostile au pouvoir. Il s’agit en somme de savoir si le leader socialiste a manœuvré pour placer la chaîne sous son joug. En juin 2009, devant le Parlement, Sócrates avait solennellement assuré ne rien savoir de telles tractations. Si cette commission d’enquête, qui va auditionner des dizaines de témoins, fait la preuve que le Premier ministre a menti, les jours de celui qui promettait de «transformer le Portugal en profondeur» seront comptés.
«Alors qu’il a pu être une partie de la solution pour le pays, Sócrates est aujourd’hui une partie du problème», résume José Manuel Fernandes, ancien directeur du quotidien de référence Público, dont le départ tient à ses relations tendues avec le leader socialiste. Comme d’autres nombreux détracteurs, Fernandes reconnaît que le tonitruant Sócrates a été, au début de son premier mandat - de 2005 à 2007 -, un chef de gouvernement courageux, qui a ramené un gros déficit à 3% (aujourd’hui de nouveau autour de 10%), réformé le système des retraites (âge légal et temps de cotisation augmentés), accru les recettes fiscales, créé 150 000 emplois, fait le ménage au sein de la haute administration… «Un bon bilan de réformateur volontariste, qui a su contenir à sa gauche et rassurer à sa droite, dit le politologue Manuel Villaverde Cabral. Il a mis à la porte pas mal de gens dans les hautes sphères, qui sont aujourd’hui autant d’ennemis.» Mais, si José Sócrates est autant ébranlé, c’est aussi parce que son parcours est jalonné de zones d’ombres et d’agissements suspects.
Depuis ses premiers pas municipaux dans la région de Beira Baixa, à l’est du pays, il a été mêlé à une dizaine de scandales. Un diplôme d’ingénieur obtenu dans des conditions suspectes, des permis de construire douteux accordés au sein de la municipalité de Castelo Branco, l’affaire «Face occulte» (des écoutes téléphoniques le lient avec un homme d’affaire véreux ayant un quasi-monopole sur les friches industrielles)… Ou encore l’affaire «Freeport», une société britannique ayant installé un centre commercial à Alcochete, en banlieue de Lisbonne, sur un terrain protégé… grâce au feu vert de Sócrates, alors ministre de l’Environnement ! «En réalité, à chaque fois, il n’y a aucune preuve formelle, dit José Manuel Fernandes. Mais rien n’est vraiment clair avec lui.»
jeune loup. Energique et charismatique, doté d’une audace qui a électrisé une vie politique ankylosée, José Sócrates apparaît aussi comme un leader intransigeant, autoritaire et irascible, dont l’ambition dévorante en irrite plus d’un. «Son parcours, c’est celui d’un jeune loup sans idéologie, opportuniste, un pur produit d’appareil qui a escaladé les échelons la tête froide, le décrit Fernando Rosas, historien et député du Bloc de gauche. Il a toujours eu un côté borderline. Et puis ses accès d’autoritarisme lui valent une piteuse image dans des médias qui ne sont pas tendres avec lui.» Sócrates le leur rend bien : plusieurs journalistes de télé vedettes (Mário Crespo, Manuela Guedes…) ont dénoncé «la censure» exercée sur eux par le Premier ministre. Une commission d’éthique s’est mise en place en janvier pour éclaircir la question. «L’un des grands problèmes de Sócrates, c’est qu’il a perdu le soutien des élites, analyse José Manuel Fernandes, l’ancien patron de Público. On ne lui fait plus confiance, tout le monde a peur d’être trompé par ce personnage trouble et ambigu.»
Dans un sérail politique dominé par des doctores, ce socialiste sans titre prestigieux agace et rompt avec le statu quo. A la manière d’un Sarkozy portugais, Sócrates est un fonceur, un communicateur zélé qui a phagocyté son parti et personnalisé à l’extrême l’exercice du pouvoir. Autres similitudes : il ne craint pas de tailler dans le vif, supporte mal les critiques, perd facilement ses nerfs et cultive la perméabilité entre la sphère politique et celle des affaires - à l’instar de Jorge Coelho, un de ses proches, ancien ministre socialiste entré avec sa bénédiction dans le conseil d’administration du géant du BTP Mota-Engil.
A force de jouer avec le feu, José Sócrates se retrouve-t-il sur un siège éjectable, six mois seulement après sa difficile réélection (une courte majorité au Parlement) et alors que sa cote de popularité chute allègrement ? «A priori, tous les éléments l’accablent, explique Ricardo Costa, directeur adjoint de l’hebdo Expresso.Heureusement pour lui, les circonstances le protègent.» De l’avis général, le président de la République, Cavaco Silva, mentor du grand parti de la droite (PSD), n’a pas intérêt à convoquer des élections anticipées. Par souci de stabilité institutionnelle, et aussi parce qu’un scrutin aujourd’hui ne changerait sûrement pas beaucoup la donne. Jusqu’à janvier 2011, date de la présidentielle, Sócrates ne risque donc pas sa peau. Sauf si, bien sûr, la commission d’enquête parlementaire qui s’ouvre aujourd’hui exige sa démission.
sacrifices. Même s’il reste en place, tous lui pronostiquent toutefois un chemin de croix jusqu’à la fin 2010. Après avoir concédé des largesses sociales, Sócrates va devoir appliquer d’ici peu le plan d’austérité dicté par Bruxelles via des coupes claires dans les dépenses sociales (santé, indemnités chômage, subventions, accès au RMI…). «Depuis dix ans, le pouvoir exige que les Portugais fassent des sacrifices, explique Manuel Villaverde Cabral, le politologue. Je ne crois pas qu’ils supporteront plus longtemps.»
José Sócrates, pris entre l’enclume sociale et le marteau financier ? «Il est pieds et poings liés, renchérit José Manuel Fernandes. Le modèle industriel portugais, vieux de cinquante ans, est moribond, et rien ne le remplace. Le pays ne produit qu’entre 30 et 40% de ce qu’il consomme. La marge de manœuvre de Sócrates est très faible.»
Pourra-t-il rebondir ? Ricardo Costa, de l’Expresso, et d’autres observateurs en sont convaincus : «Ce type a plus de vies qu’un chat. Il est très dur, très résistant, il sait encaisser les coups. Une vraie bête politique qui sait sortir ses griffes lorsqu’il est le plus affaibli.»


quinta-feira, março 25, 2010

O NEGRO E O VERMELHO

Mas, supondo-se que as diversas profissões se mantém umas às outras, o resultado evidente é que não só o trabalhador como todas as classes de artes o ofícios, inclusivamente o médico e o professor, são e devem ser chamados de cultivadores da terra. O princípio que Malthus preconiza para a renda da terra é o do comércio: ora sendo a lei fundamental do comércio, a equivalência dos produtos trocados, tudo o que destrói essa equivalência viola a lei; é um erro de avaliação a corrigir.
Buchánam, comentador de Smith, não via na renda senão o resultado de um monopólio, asseverando que só o trabalho é produtivo. Em consequência, pensava que sem esse monopólio os produtos seriam menos caros e só na lei civil encontrava fundamento para a renda da terra. Esta opinião é um corolário da que concede à lei civil a base da propriedade. Mas porque autorizou a lei civil, que deve ser a razão escrita, esse monopólio? Quem diz monopólio exclui necessariamente a justiça; ora dizer que a renda é um monopólio consagrado pela lei quer dizer que a injustiça tem por princípio a justiça, o que é contraditório.
Say responde a Buchanam que o proprietário não é de maneira nenhuma um monopolizador, porque o monopolizador «é aquele que não acrescenta nenhum grau de utilidade a uma mercadoria».
Que grau de utilidade receberam as coisas produzidas pelo rendeiro do proprietário? Trabalhou, semeou, ceifou, colheu, joeirou, sachou? Eis as operações pelas quais o rendeiro e as suas gentes aumentam a utilidade das matérias que consomem para as reproduzir.
«.O proprietário de bens de raiz aumenta a utilidade das mercadorias por meio do seu instrumento, que é o campo. Este instrumento recebe as matérias de que se compõe o trigo num estado e restitui-os noutro. A acção da terra é uma operação química donde resulta uma modificação tal para a matéria do trigo que, dostruindo-o, multiplica-o. O solo é, pois, produtor de uma utilidade; e quando (o solo?) a recebe sob a forma de um proveito ou de uma renda para o seu proprietário, não é sem dar nada ao consumidor em troca do que o consumidor lhe paga. Dá-lhe uma utilidade produtiva e é produzindo essa utilidade que a terra é produtiva, tanto quanto o trabalho.»
Esclareçamos tudo isto.
O ferreiro, que fabrica para o trabalhador instrumentos aralórios, o carpinteiro que lhe faz um carro, o pedreiro que lhe constrói a granja, o costeiro, etc., todos contribuem para a produção agrícola através dos utensílios que preparam, portanto, são produtores de utilidade: por esse título têm direito a uma parte dos produtos.
«Sem dúvida nenhuma, diz Say: mas a terra também é um instrumento cujo serviço deve ser pago, portanto ... »
Estou de acordo em que a terra seja um instrumento,, mas qual é o operário? É o proprietário? É aquele que lhe comunica o vigor e a fecundidade pela virtude eficaz do direito de propriedade, por essa qualidade moral infundida no solo? Eis precisamente em que consiste o monopólio do proprietário que, nada tendo feito do instrumento, se remunera pelo serviço. Que o Criador se apresente e venha ele próprio reclamar a renda da terra; contaremos com ele ou então que o proprietário, que se diz cheio de poderes, mostre a sua procuração.
«O serviço do proprietário, acrescenta Say, é modo para ele, concordo.»
A confissão é ingénua.
«Mas não podemos passar sem ele. Sem a propriedade, um trabalhador bater-se-ia com outro para cultivar um campo que não tivesse proprietário e o campo ficaria inculto...»
Assim o papel do proprietário consiste em pôr os trabalhadores de acordo desapossando-os a todos... Oh razão! oh justiça! oh ciência maravilhosa dos economistas! Segundo eles, o proprietário é semelhante a Perrin-Dandin que, chamado por dois viajantes que disputavam uma ostra a abre, come e diz:

O juiz dar-vos-á uma casca a cada um.

Será possível dizer pior da propriedade?
Say ter-nos-ia explicado porque se bateriam os trabalhadores pela posse do solo sem os proprietários, e não se batem hoje contra os proprietários por essa mesma posse? Aparentemente julgam-nos legítimos possuidores e esse respeito por um direito imaginário sobrepõe-se neles à cupidez. Provei no capítulo II que a posse sem a propriedade basta para manter a ordem social: seria então mais difícil relacionar possuidores sem donos que rendeiros tendo proprietários? Homens de trabalho, que respeitam à sua custa o pretenso direito de ociosidade, violariam o direito natural do produtor e do industrial? Quê!

o professor do futuro


a verdade política


Não irei cumprir esta determinação!...


GRANDES TRETAS






Certas ideias podem ser armas de destruição massiva


Epístola de Bento XVI aos irlandeses

Uma carta pastoral remetida aos bispos irlandeses é a resposta solene do Papa Bento XVI à explosão de denúncias de casos de prática de pedofilia e encobrimento de violações de menores em instituições da Igreja Católica em vários países do mundo. Vítimas consideram que o Vaticano «continua em negação» da tragédia.
Cuba, Israel e a dupla moral

quarta-feira, março 24, 2010

O NEGRO E O VERMELHO

PRIMEIRA PROPOSIÇÃO

A propriedade é impossível porque do nada exige qualquer coisa

O exame desta proposição é semelhante ao da origem da renda da terra, tão discutida pelos economistas. Quando li o que a maior parte deles escreveu sobre isso, não pude abster-me de um sentimento de desprezo e cólera, à vista desse amontoado de disparates onde o odioso se disputa ao absurdo. Seria a história do elefante na Iua se não fosse a atrocidade das consequências. Procurar uma origem racional e legítima naquilo que não é senão roubo, fraude e rapina, tal devia ser o cúmulo da loucura proprietária, o mais alto grau de escuridão onde a perversidade do egoísmo pôde lançar espíritos, aliás esclarecidos.
«Um cultivador, diz Say, é um produtor de trigo que entre os utensílios de que se serve para modificar a matéria donde extrai o trigo, emprega um grande utensílio a que chamamos um campo. Quando não é o proprietário do campo mas apenas o rendeiro é um utensílio de que ele paga o serviço produtivo ao proprietário. o rendeiro faz-se reembolsar pelo comprador, este por um outro, até que o produto chegue ao consumidor, que reembolsa o primeiro adiantamento acrescido de todos por meio dos quais o produto chegou ate ele.»
Deixemos de lado os adiantamentos subsequentes pelos quais o produto chega ao consumidor e, neste momento, ocupemo-nos apenas do primeiro de todos, a renda paga ao proprietário pelo rendeiro. Pergunta-se em que se baseia o proprietário para se fazer pagar essa renda.
Segundo Ricardo, Maccullock e Mill, a renda propriamente dita não é outra coisa senão o excedente do produto da terra mais fértil sobre o produto das terras de qualidade inferior; de maneira que a renda só começa a ter lugar sobre as primeiras quando se é obrigado a recorrer à cultura das segundas, pelo crescimento da população.
É difícil encontrar nisto algum sentido. Como pode resultar das diferentes qualidades do terreno um direito sobre o terreno?
Como é que as variedades de humo engendrariam um princípio de legislação e política? Esta metafísica é para mim tão subtil ou tão espessa que quanto mais penso nela mais me perco. Seja a terra A capaz de alimentar 10.000 habitantes e a terra B somente capaz de alimentar 9.000, ambas de igual extensão: logo que, pelo crescimento do seu número, os habitantes da terra A se virem obrigados a cultivar a terra B, os proprietários dos bens de raiz da terra A obrigam a pagar aos rendeiros dessa terra uma renda calculada na relação de 10 para 9. Eis o que dizem Ricardo, Maccullock e Mill, segundo entendi. Mas se a terra A alimentasse tantos habitantes quantos pudesse conter, quer dizer, se os habitantes da terra A tivessem apenas, em virtude do seu número, o que lhes fosse necessário para viver, como poderiam pagar uma renda?
Se se limitassem a dizer que a diferença das terras deu ocasião à renda mas que ela não tinha sido a sua causa, teríamos recolhido desta simples observação um ensinamento precioso; que o estabelecimento da renda teria tido o seu princípio no desejo da igualdade. Com efeito, se o direito de todos os homens à posse das terras boas fosse igual ninguém poderia ser obrigado a cultivar as más sem indemnização. A renda teria sido, segundo Ricardo, Maccullock e Mill, uma indemnização tendente a compensar os proveitos e as penas. Esse sistema de igualdade prática é mau, é preciso concordar com isso; mas enfim, talvez a intenção fosse boa: que consequência Ricardo, Maccullock e Mill podiam deduzir daí a favor da propriedade? A teoria volta-se contra eles próprios e destrói-os.
Malthus pensa que o principio da renda está na faculdade que a terra tem de fornecer mais substâncias que as que fazem falta para alimentar os homens que a cultivam. Perguntarei a Malthus porque teria fundamentado o êxito do trabalho um direito na participação dos produtos em proveito da ociosidade?
Mas o senhor Malthus engana-se no enunciado do facto de que fala: sim, a terra tem a faculdade de fornecer mais substâncias do que as que são precisas para os que a cultivam, se por cultivadores só se entender os rendeiros. O alfaiate também faz mais fatos do que os que usa e o marceneiro mais móveis do que os que lhe fazem falta.

Por vezes é urgente escalar montanhas...


terapia de grupo


comprimidos da felicidade


a emoção do casamento...


Apreciação final sobre o PEC


Dito

Canção de embalar

O cão ideal para famílias com recém nascidos.

Um em cada cinco portugueses sofre de perturbações psiquiátricas

Um em cada cinco portugueses sofre de perturbações psiquiátricas, constata o primeiro estudo que faz o retrato da saúde mental em Portugal. Em comparação com dados de outros seis países europeus Portugal é o que tem a prevalência mais alta, com números que se aproximam dos Estados Unidos, "o país com maior prevalência de perturbações de psiquiátricas no mundo", disse hoje o coordenador nacional de Saúde Mental, Caldas de Almeida.
Quantos destes estarão no governo?

É mesmo muito importante ter portugueses nos organismos europeus

Astrid Lulling, deputada do PE democrata-cristã luxemburguesa, sobre o júbilo nacional em torno da escolha de Vítor Constâncio para o BCE: "Não admira que os portugueses estejam contentes que saia". Diante dos seus pares, no Parlamento Europeu, Astrid Lulling, lembrando os casos BCP, BPP e BPN, afirmou que entregar a supervisão do BCE a Constâncio "é como dar dinamite a um pirómano".
Como pode verificar-se, é mesmo importante ter portugueses nos organismos europeus. E, quanto piores forem, tanto melhor: maior será o reconhecimento lá fora da argúcia lusa.
Urânio empobrecido:
Um crime de guerra dentro de uma guerra criminosa

É sempre o mesmo a puxar!...


Preocupações dos EUA: primeiro a Alemanha, agora o Japão?

Desemprego: Proposta do Governo é imoral

O NEGRO E O VERMELHO

Os jurisconsultos têm, portanto, razão em aplicar aos proprietários esta palavra da Escritura: Ego dixi: Dil estls et filli Exceisi omnes: Disse: Sois deuses e todos filhos do Todo-Poderoso.
A propriedade é o direito do lucro: esta axioma será para nós como o nome do monstro do Apocalipse, nome no qual está encerrado todo o mistério desse monstro. Sabe-se que quem desvendasse o mistério do nome obteria o conheimento de toda a profecia e venceria o monstro. Bem! será pela interpretação profunda do nosso axioma que destruiremos a esfinge da propriedade. Partindo deste facto tão eminentemente característico, o direito de lucro, vamos seguir nos seus desvios a velha serpente, contaremos os meneios homicidas desta ténia espantosa cuja cabeça, com os seus mil sugadouros, sempre se livrou da espada dos inimigos mais ardentes, abandonando-lhes bocados enormes do seu, cadáver. Era preciso mais do que coragem para vencer o monstro: estava escrito que não sucumbiria antes que um proletário, armado de uma varinha mágica, o tivesse medido.
COROLÁRIOS. 1.º - A parte do lucro é proporcional à coisa. Qualquer que seja o valor do interesse, quer se eleve a 3, 5 ou 10 por cento, quer baixe a 1/2, 1/4, 1/10, não interessa, a lei de crescimento continua a mesma. Eis qual é essa lei.
Todo o capital avaliado em números pode ser considerado como um termo da progressão aritmética tendo por razão 100 e o ganho do capital relaciona-se com o termo correspondente de uma outra progressão aritmética que tem por razão a taxa de interesse. Assim, sendo um capital de 500 francos o quinto termo da progressão aritmética cuja razão é 100, o seu lucro a 3 por cento será indicado pelo quinto termo da progressão aritmética cuja razão é 3:

100. 200. 300. 400. 500.
3. 6. 9. 12. 15.

É o conhecimento desta espécie de Iogaritmos, de que os proprietários têm tábuas calculadas a um grau muito alto, que nos dará a chave dos enigmas mais curiosos e nos fará caminhar de surpresa em surpresa.
Segundo esta teoria logarítmica do direito de lucro, uma propriedade com o seu lucro pode ser definida como um número cujo logaritmo é igual à soma das suas unidades dividida por 100 e multiplicada pela taxa do interesse.
Por exemplo, uma casa estimada em 100.000 francos e alugada à razão de 5 por cento dá 5.000 francos de lucro, sendo a fórmula:

100000 X 5 = 5000
100

Recriprocamente uma terra de 3.000 francos de lucro avaliada a 2 1/2 por cento vale 120.000 francos. Segundo esta outra fórmula:

3000 x 100 = 120 000
2 1/2

No primeiro caso a progressão que designa o crescimento do interesse tem cinco por razão, no segundo 2 1/2.
Observação. O lucro denominado renda, interesse, paga-se todos os anos; os alugueres correm à semana, ao mês ou ao ano, os proveitos e benefícios têm lugar tantas vezes quantas as trocas. De maneira que o lucro é, ao mesmo tempo, em razão da coisa e em razão do tempo, o que faz dizer que a usura cresce como cancro, faenus serpit sicut cancer.
2.º - A quantia paga ao proprletárío pelo detentor é coisa pordida para este. Porque, se o proprietário devesse qualquer coisa além da permissão que concede; em troca do ganho que recebe, o seu direito de propriedade não seria perfecto; não possuiria jure optimo, jure perfecto, quer dizer, não seria realmente proprietário. Portanto, tudo o que transacciona das mãos do coupante para as do proprietário a título de lucro e como preço da licença para ocupar, é irrievogavelmente adquirido pelo segundo, perdido pelo primeiro, nada podendo voltar a este senão como doação, esmola, salário de serviços ou pagamento de mercadorias por ele entregues. Numa palavra, o lucro é perdido para o que pede ou, como teria dito energicamente o latino, res perit solventi.
3.º - O direito de lucro tem lugar contra o proprietário como contra o estranho. O senhor da coisa, distinguindo em si o possuidor do proprietário, impõe-se a si próprio, para o usufruto da sua propriedade, uma taxa igual à que poderia receber de um terceiro; de maneira que um capital tanto se reveste de interesse nas mãos do capitalista como nas do que empresta e do comandatário.
Com efeito, em vez de aceitar 500 francos do aluguer do meu apartamento, se eu preferir ocupá-lo e usufruí-lo, é claro que me torno devedor perante mim mesmo de uma renda igual à que recuso: este princípio é universalmente seguido no comércio e olhado como um axioma -pelos economistas. Também os industriais, que têm a vantagem de ser proprietários dos seus fundos de meneio, se bem que não devam interesses a ninguém não calculam os seus benefícios senão depois de ter deduzido os interesses do seu capitais com os salários e custos. Pela mesma razão os que emprestam dinheiro conservam em sua posse a mínima quantia possível, porque revestindo-se necessáriamente de interesse todo o capital, se esse interesse não é servido por ninguém, cairá sobre o capital que, assim, se encontrará diminuído. Pelo direito de lucro o capital lesa-se a si próprio: foi, sem dúvida, o que Papiniano pretendeu exprimir nesta fórmula tão elegante quanto enérgica: Faenus mordet solidum. Peço desculpa de empregar tantas vezes o latim neste assunto: é uma homenagem que presto ao poso mais usurário que houve.